Mandoodle partiellement coloré

Journal CréatifWritten on 2008/09/08 by Nolwenn

    Il y a quelques jours, je vous faisais part de mon nouveau « truc« , que j’ai joyeusement nommé Mandoodle, appris via mon époux.

    J’ai coloré toutes les pièces de cet espèce de puzzle, puis après avoir hésité, j’ai tout cerné de noir. Il me reste à peindre en noir l’extérieur et ce sera terminé.

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    J’ai utilisé des neocolor II pour colorer, et un de mes crayons noirs Pitt Pen pour les sillons.

    Et tout est parti d’une tâche au milieu d’une feuille… « mandoodle »

    Journal CréatifWritten on 2008/08/31 by Nolwenn

      Je fais partie de ces personne qui n’arrivent pas à laisser le crayon filer sur le papier sans avoir un certain contrôle sur ce qui se trace… Je travaille dessus, car c’est important et cela permettrait à mon cerveau gauche de s’exprimer librement.

      Hier soir, je ne me sentais pas bien sans savoir pourquoi, comme envahie par une tristesse venue de nulle part. C’est alors que Chéri me demande si je veux qu’il me montre ce qu’il faisait lorsqu’il était plus jeune et qui le détendait beaucoup.

      C’est simple: on créé une première forme, peu importe laquelle et peu importe où sur la feuille. Ensuite, on « colle » une autre forme en suivant une partie des contours, et ainsi de suite. Ce qui fait une sorte de puzzle géant.

      Alors j’ai sorti mon journal, et j’ai commencé… emboîtant au fur et à mesure les formes dans les autres. Je me suis détendue et me suis fixée pour but de ne pas réfléchir à ce que je faisais, à ne pas chercher l’esthétisme, mais juste faire pour faire. Je ne sais pas combien de temps cela m’a pris, mais quand j’ai vu la page ainsi, j’ai décidé qu’elle me plaisait et que je ne voulais pas la remplir intégralement.

      J’ai coloré en bleu la tâche de départ via photoshop (en vrai elle est encore vide dans mon journal). Quand j’aurais suffisamment de temps devant moi je colorierai le tout. Mais je ne sais pas encore par quel médium (pastels gras, crayons aquarellables ou autre) ?!

      Je suis fière d’avoir réussi à me libérer des contraintes que je m’inpose !

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      Dans le titre j’ai appelé ça « mandoodle » car ça me fait penser au mandala qui part d’un point central en allant petit à petit vers l’extérieur, et au doodle qui est le fait de laisser sa main glisser pour faire des formes sans y réfléchir.

      Quand je le regarde, j’y vois des coeurs, des bonhommes, des tâches d’encre… Et vous ?

      Artist’s Way, semaine #1

      The Artist WayWritten on 2008/08/26 by Nolwenn

        Et voilà, depuis qu’Aegiale m’en a parlé il n’y a finalement pas si longtemps, j’avais hâte de commencer ce programme en douze semaines initié par Julia Cameron.

        Julia Cameron

        Julia Cameron

        Petit retour en arrière… Julia Cameron est Américaine (cela n’a peut-être pas d’importance pour vous, mais pour moi ça en a car en Amérique *je dis bien « Amérique », pas « Etats-Unis »*. Elle est scénariste, écrivain, a écrit des pièces de théâtre et j’en passe. Elle donne aujourd’hui des cours pour débloquer la créativité. Ne croyez pas que cela ne s’adresse qu’aux écrivains: la créativité englobe vraiment énormément de domaines et on peut être ARTISTE de bien des manières :)

        Le programme qu’elle propose dure 12 semaines, chaque semaine ayant un but particulier.
        Le livre est également ponctué de citations de différents auteurs, accentuant les propos de Julia Cameron (personnellement, parfois cela me coupe dans mon élan mais bon c’est subjectif… je les lis après en général).
        Douze semaines, cela fait environ trois mois. Cela peut paraître long… Cependant, les outils de base sont les mêmes pour chaque semaine:

        1. Les pages du matin (Morning Pages, abrégées en MP). Toutes les matins, au réveil, on écrit trois pages sur ce que nous avons en tête. On ne réfléchit pas, on remplit les pages; même si c’est juste pour écrire « je ne sais pas quoi dire. je suis fatiguée. j’en ai marre ». On remplit les pages, même si cela nous semble n’être rien d’autre que du blablatage, ça nous décharge et inconsciemment ça libère le cerveau de ce qui nous tracasse et laisse donc de la place pour le reste. Une règle qui va de pair avec les pages du matin: ne pas les relire ni les faire lire à quelqu’un d’autre pendant au moins les huit premières semaines de la méthode.
        2. Le rendez-vous avec l’artiste (the artist date, abrégé en AD) a lieu une fois par semaine. Il doit être vu comme étant distrayant, joyeux, amusant. Concrètement, c’est une plage horaire dans la semaine pendant laquelle on nourrit notre artiste intérieur. On le planifie à l’avance (en début de semaine, on se dit « tel jour, de telle heure à telle heure je prends rendez-vous avec l’artiste et je fais ça), et on lutte pour ne pas le zapper, contre les imprévus, contre notre mauvaise volonté plus ou moins consciente. C’est un rendez-vous que l’on doit prendre seule (pas de conjoint, pas d’enfant… personne), on se retrouve soi-même. Vous pouvez faire ce que vous voulez pendant ce rendez-vous, le but est de s’amuser avant tout !

        Les pages du matin n’ont pas pour but d’être particulièrement positives, Julia Cameron précise même que la plupart raconteront des choses négatives. Pas grave, c’est très bien ainsi. Ne pas se mettre la pression et laisser aller le crayon au fil des trois pages, tous les jours. Elles sont la base du programme, la fondation.

        Cette première semaine est, par exemple, axée sur Retrouver un sentiment de sécurité.

        Les filles pourront vous en dire plus en détail et éventuellement me corriger, car moi je ne fais vraiment que commencer cette méthode, alors que Dakota l’a terminée et fait la suite; Aegiale quant à elle l’avait déjà entamée mais la recommence avec moi.

        Je vous montre le cahier que j’utilise pour mes pages du matin.

        C’est la couverture que j’ai faite dont je suis la plus fière, pourtant elle est simple. Mais je ne sais pas, elle me parle, dégage quelque chose qui me plaît et je suis heureuse de prendre mon cahier le matin pour y écrire mes pages. Pourtant, j’appréhendais énormément d’avoir un cahier dont les pages n’étaient pas lignées, car je ne sais pas écrire droit sans guide-âne. Puis je me suis dit que ce n’était pas grave, que cela n’avait pas à être parfait.

        Media utilisés: gesso blanc, neocolors II, une feuille de papier banane (il me semble que c’est le nom) sur lequel j’ai transféré le texte avec la technique du transfert au gel, le rouge est du pastel gras.

        Le livre existe en Français au format poche, et n’est vraiment pas cher… alors, qu’attendez-vous ? Vous n’avez plus d’excuses pour restez dans votre marasme, en l’achetant et en appliquant jour après jour la méthode, vous verrez votre vie changer, se transformer en mieux et au-delà de vos espèrances j’en suis certaine… au pire, vous n’êtes pas encore prêt et il faudra attendre qu’il vous « retombe dans les mains ». Vous le savez comme moi: le hasard n’existe pas !

        Plus d’excuses: on joue dans son journal et on va de l’avant.

        Art-Thérapie, Journal CréatifWritten on 2008/08/21 by Nolwenn

          Désolée pour ce titre relativement mauvais, mais je n’avais aucune idée de comment nommer ce post.

          J’ai fait cette double page dans mon journal après avoir vu la vidéo de Suzi. J’ai trouvé la symbolique vraiment forte, et elle se rattache à une forme de rituel que je fais dès que j’en ressens le besoin. Je vous laisse voir la vidéo, puis je vous en reparle:

          Je conseille de faire ça au début du journal, ce ne fut pas mon cas mais je trouve que c’est une bonne façon de le commencer: mettre derrière soit toutes les bonnes excuses que l’on se trouve pour ne pas tenir son journal, puis mettre en avant toutes les raisons qui font que l’on tient/veut tenir cet espace personnel.

          Les différentes étapes:

          1. Trouvez une photo de vous lorsque vous aviez 5 ans (approximativement)
          2. Ouvrez votre journal, et sur une page (double c’est mieux mais pas obligatoire… rien n’est obligatoire) écrivez toutes les excuses que vous vous trouvez pour ne pas tenir votre journal créatif. TOUTES. Même celles que vous ne voulez pas vous avouez.
          3. Recouvrez avec du gesso (si vous n’en avez pas, plusieurs couches de peinture blanche font aussi bien l’affaire, no panic).
          4. Avec des pastels gras, colorez la page comme bon vous semble.
          5. Faites une autre couche avec de la peinture afin d’ajouter encore plus de couleur à la page.
          6. Rayez avec le dos d’un pinceau, faites des traces, des dessins… Faites comme vous le voulez tant que cela vous plaît.
          7. Avec de la peinture blanche, déterminez les zones où vous voulez ensuite écrire.
          8. Collez la photo de vous lorsque vous aviez 5 ans.
          9. Ecrivez enfin toutes les raisons qui vous poussent à écrire ce journal: pourquoi vous faites ça.
          10. Admirez le résultat fini. C’est beau n’est-ce pas ? ;)

          Voici ce que ça donne pour moi, je n’ai pas ajouter de peinture, juste une couche de gesso blanc, des pastels gras, du collage et un transfert raté.

          C’est une de mes double-page préférée pour le moment (bon, mon journal n’étant pas très très rempli, il y a de la marge héhé).

          Quand je l’ai montrée à mon mari, il m’a dit « je n’avais pas vu de suite que tu avais dessiné une bougie! » Et là je pense « de quoi il parle ? quelle bougie ? » et en regardant de plus près, en effet… on dirait une bougie au centre de la première page. Comme quoi ça peut aider d’avoir un regard extérieur sur ce que l’on fait ;)

          De fil en aiguille… non, le hasard n’existe vraiment pas.

          IntrospectionWritten on 2008/08/19 by Nolwenn

            Je suis frappée par cette évidence: le hasard n’existe pas, et quand on doit être mis sur la route de quelque chose, de quelqu’un, toutes les routes nous y mènent.

            Il y a des leçons comme ça qui sautent aux yeux alors que pour d’autre il faut vraiment creuser très profondément.

            Avec Aegiale, nous discutions… rien de bien étonnant là-dedans, ça arrive plusieurs fois au cours de chaque semaine depuis quelques temps et quand ce n’est pas via messenger c’est par mail (Keep in touch comme on dit). Ce que j’apprécie particulièrement c’est que nous bondissons de sujet en sujet très facilement et donc nos conversations sont vraiment riches.

            A un moment, le nom de Keri Smith apparaît dans la conversation, je vais sur son blog dans un but précis via un lien envoyé par Aegiale mais ne vais pas forcément plus loin et je zappe.

            Ce soir, mon homme étant occupé, la télé étant dépourvue de programme intéressant… je vogue sur YouTube de video en video à la recherche de tutoriaux pour le journal créatif (« art journal »/ »visual journal » en anglais). Puis je tombe sur une video qui me fait de l’oeil… sans raison apparente pourtant. La dame se filme dans son jardin pendant qu’elle réalise une page pour son journal. Et là, quelque chose attire mon oeil: une sorte de totem-pole avec un soleil géant et magnifique, planté dans le jardin. Alors je regarde les titres des autres videos, et voit qu’elle en a fait une pour nous faire visiter son « Magic Cottage », waouuuuuh ! Regardez par vous-mêmes:

            Je veux la même chose pour notre futur chez_nous (dans l’esprit, du moins). Je ne sais trop pourquoi je dis d’un coup à Hubby: je suis sûre qu’elle vit du côté de Vancouver. Et là, jackpot ! Je l’ai su en allant sur son site et en voyant où avaient lieu les cours qu’elle donne, dans une ville limitrophe de Vancouver ahah. Pas de hasard je vous dis, pas de hasard. Elle s’appelle Violette mais je ne sais pas pourquoi je l’ai associée à Keri Smith.

            Je vais voir son compte FlickR (voyez comme je suis aware de la nouvelle technologie n’est-ce pas !), et là c’est l’amour fou hihi. J’aime beaucoup ce qu’elle fait, les couleurs, les messages… Et je tombe également sur le compte de Keri Smith. J’ai mis un de ses livres sur ma liste. Je suis de plus en plus triste de ne pas pouvoir feuilleter les livres anglosaxons avant de les acheter, car j’ai toujours peur d’être déçue, de ne pas savoir ce qu’il y a dedans etc.

            J’ai la nette certitude que notre vie est une toile et que beaucoup d’éléments s’y accrochent, comme dans les dream-catchers qui contiennent des plumes, des perles et autres choses… vraiment, il n’y a pas de hasard dans ma vie.

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